Dossier 11 (2002)

  • strict warning: Static function Messaging_Object::db_table() should not be abstract in /var/www/html/virtualdomains/15606/landesinteractives.net/www/sites/all/modules/messaging/includes/messaging_object.class.inc on line 265.
  • strict warning: Static function Messaging_Object::db_key() should not be abstract in /var/www/html/virtualdomains/15606/landesinteractives.net/www/sites/all/modules/messaging/includes/messaging_object.class.inc on line 2.
  • strict warning: Static function Messaging_Object::load() should not be abstract in /var/www/html/virtualdomains/15606/landesinteractives.net/www/sites/all/modules/messaging/includes/messaging_object.class.inc on line 4.
  • strict warning: Static function Messaging_Object::build() should not be abstract in /var/www/html/virtualdomains/15606/landesinteractives.net/www/sites/all/modules/messaging/includes/messaging_object.class.inc on line 6.
  • strict warning: Static function Messaging_Cached_Object::cache_set() should not be abstract in /var/www/html/virtualdomains/15606/landesinteractives.net/www/sites/all/modules/messaging/includes/messaging_object.class.inc on line 74.
  • strict warning: Static function Messaging_Cached_Object::cache_get() should not be abstract in /var/www/html/virtualdomains/15606/landesinteractives.net/www/sites/all/modules/messaging/includes/messaging_object.class.inc on line 75.
  • strict warning: Declaration of Messaging_Cached_Object::object_load() should be compatible with Messaging_Object::object_load($table, $key, $value, $class = NULL) in /var/www/html/virtualdomains/15606/landesinteractives.net/www/sites/all/modules/messaging/includes/messaging_object.class.inc on line 76.

Dossier 11 (septembre 2002) : La reprise des ordinateurs : des leçons à tirer pour une seconde rentrée scolaire

Ambiance un peu tendue le 21 juin 2002 à Saint-Paul-lès-Dax. La restitution des ordinateurs portables s'est déroulée à quelques jours des vacances, et surtout, pour les élèves de 3e , à cinq jours du Brevet des collèges, dans une atmosphère un peu troublée par l'imminence de ces deux événements.

A l'heure du bilan, et au moment de rabattre définitivement les écrans sur les claviers, quelques élèves nous ont livré leurs sentiments sur cette année pas comme les autres. De leur côté, les aide-éducateurs dressent un bilan constructif de cette première expérience. A Mimizan, la principale du collège a réuni les parents pour préparer au mieux la rentrée 2002 : un débat assez vif mais richement argumenté et fort intéressant a permis de traiter des sujets "chauds", tels que la responsabilisation des élèves ou les dérives ludiques.

Il semble qu'à tous les niveaux, l'ordinateur agisse un peu comme un révélateur. Qu'il s'agisse des élèves, des éducateurs, des parents ou des organisateurs, un mot revient comme un leitmotiv : responsabilité !

Sommaire

  • Ordinateurs portables : la restitution (Saint-Paul-lès-Dax)
  • Les réactions des élèves : entre tristesse et soulagement
  • Le point de vue des aides-éducateurs : bilan positif
  • Rencontre avec les parents de Mimizan : le bon usage de l'appareil

 

Ordinateurs portables : la restitution au collège Jean Moulin de St-Paule-lès-Dax

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Reportage TV

"La housse ? Elle a fait la guerre, la housse !"

(Téléchargez la video au format Real ; temps : 2'14)

 

  • Journée de restitution à Saint-Paul-lès-Dax

Au terme de cette journée consacrée à la restitution des ordinateurs portables, il faut bien reconnaître que tout n'était pas à sa place. Au fur et à mesure de l'inventaire, on constate un peu trop d'équipements détériorés, perdus ou tout simplement "oubliés à la maison". Retour sur un bouclage parfois douloureux.

  • Foule au bouclage

Les élèves avaient été prévenus : tout le matériel devra être rendu, complet et en bon état ! Heure après heure, une foule bigarrée (élèves, aides-éducateurs, agents du service TIC du Conseil général des Landes, journalistes...) a investi les classes de 3e pour procéder à la restitution des ordinateurs portables. Passer en revue le matériel de six classes de 3e , le remasteriser pour les futurs élèves en septembre : tout cela prend un certain temps mais dans l'ensemble l'opération s'est correctement passée.

  • Retour difficile

Elève après élève, l'aide-éducatrice passe entre les rangs. Au bureau, un agent du Conseil général procède au fur et à mesure à la saisie centralisée des données, sur un portable en réseau. La feuille de saisie intitulée "Restitution de matériel informatique" (une par élève), permet d'enregistrer la présence ainsi que l'état des différents éléments : ordinateur portable, housse, boîtier d'alimentation, câble d'alimentation, câble réseau, câble modem, prise gigogne, les 5 CD et un manuel, câble antivol et ses deux clés. Un peu d'énervement de part et d'autre, accentué par la présence de notre caméra, et surtout par un constat en demi-teinte : si en général les ordinateurs fonctionnent, l'absence ou la dégradation de certains accessoires est un peu trop fréquente.

  • La responsabilisation en question

Tout n'est pas cependant perdu, et la négligence semble être responsable de nombreux "oublis à la maison". Une situation compliquée par le fait que la restitution a lieu le dernier jour d'école : nombre d'élèves ont été contraints de revenir le lundi suivant pour rapporter les éléments manquants. A côté des oublis, il y a les pertes, la "casse", le vol survenu la nuit précédente, au sein même du collège et ce, malgré la protection du casier individuel attribué à chaque élève. Charlotte, très affectée par le vol de sa machine dans son casier, estime que "le collège aurait dû prendre plus de mesures de sécurité ". 1 Elle sera entendue pour cette rentrée sur les 32 collèges. Notons toutefois que les élèves n'ont subi aucun racket, et qu'aucun vol n'a eu lieu en cours d'année. De fait, le bilan de cette journée soulève plusieurs questions. En premier lieu, la confiance accordée aux enfants, parfaitement justifiée pour la plupart d'entre eux, n'aurait-elle pas nécessité un encadrement un peu plus étroit pour certains, dans le cadre scolaire comme dans le cadre familial ? En juin 2003, l'organisation de la restitution pour les 32 collèges, s'appuiera comme tous les autres aspects de l'opération, sur les enseignements de cette première année test.

Elle sera confiée à des spécialistes qui profiteront de l'expérience des agents du Conseil général et des aides éducateurs mobilisés cette année. La sécurité des collèges sera améliorée pour faire face à la présence des portables.

 

Réactions des élèves : entre tristesse et soulagement

  •  Reportage TV

"Ca va être un peu compliqué, après..." 

(Téléchargez la video au format Real ; temps : 3'50)

 

  • Les conquis

Il n'y a pas à dire, "c'était bien de l'avoir ". Certains élèves sont vraiment déçus de rendre leur ordinateur. Généralement, ils estiment que "leur " portable va leur manquer l'an prochain : "ça va être un peu compliqué, après..."

Bien entendu, les motivations sont variables, et les avis partagés. Si, à l'image de Hugo pour qui "c'était un beau jouet ", nombreux sont les élèves qui mettent en avant l'utilisation ludique, cela ne les empêche pas de reconnaître la valeur des acquis informatiques de cette année.

Ainsi, Julien est un peu triste, car il avait pris l'habitude "d'écrire sur l'ordinateur ". Au palmarès de l'intérêt pédagogique, les usages documentaires, au travers d'Internet ou des documents numériques, tels que l'encyclopédie et l'atlas, qu'ils ont pu exploiter. Avec un intérêt cependant différent en fonction des disciplines et des enseignants.

  • Les soulagés 

Une réaction fréquente de rejet est la "raison technique ". Un ou deux plantages mal vécus, quelques erreurs de manipulation, et l'incompréhension domine : la pauvre machine est alors accusée de bien des maux, même si certains sont très philosophes : "j'avais fait dix pages de rapport de stage et il s'est vidé… C'est les joies de l'informatique, parfois ça disparaît, Word m'avait perdu mon document ". A différents niveaux, "l'objet " ordinateur-portable, son encombrement et son poids, la contrainte de la surveillance permanente, la valse des branchements-débranchements au réseau, ont bien souvent pesé aux élèves. Pas de doute, les vacances les soulageront… Certains, comme Charlotte (peut-être d'autant plus amère qu'elle s'était fait voler son ordinateur la veille, parce qu'elle l'avait abandonné pendant la nuit), vont jusqu'à juger l'ordinateur inutile, voire nuisible au travail scolaire. Mais il faut savoir que ceux qui, avec une pointe de dédain, rejettent le portable, ont, deux fois sur trois, un ordinateur chez eux !

  • Les mitigés

C'est du côté des mitigés qu'il y aura peut-être le plus d'enseignements à tirer. Ils semblent en effet avoir attendu davantage, d'un point de vue pédagogique, qu'ils n'ont reçu de cette fenêtre ouverte sur le monde de l'informatique, et laissent poindre une certaine déception. L'organisation de cette première année est souvent mise en cause : "On ne l'a pas utilisé assez en classe " ou bien "on n'a pas fait beaucoup de recherches sur Internet ". D'autres invoquent encore le retard de livraison des manuels numériques, ou le temps de prise en main qui a occasionné des retards au cours du premier trimestre.

 

Le point de vue des aide-éducateurs : bilan positif

  •  Reportage TV

"Rester zen !"

(Téléchargez la video au format Real ; temps: 2'15)

 


Claire et Thomas sont tous deux aide-éducateurs au collège Jean Moulin à Saint-Paul-lès-Dax.

Emplois jeunes de l'Education nationale, ces gestionnaires de réseau, par leur rôle de proximité, constituent une des pierres angulaires locales de l'opération. Dès la rentrée, dans chaque collège des Landes, un aide-éducateur va se trouver confronté aux même tâches, et parfois aux même problèmes qu'eux l'an passé. Avec toutefois la chance de bénéficier de l'expérience de ses prédécesseurs. Que les nouveaux se rassurent : si, comme le dit Claire, "il faut rester zen ", leur bilan est globalement positif, et comme les élèves, ils ont beaucoup appris…

Une assistance de proximité
De la gestion du parc informatique à l'assistance aux utilisateurs en passant par la maintenance de premier niveau, les aide-éducateurs, hors de la hiérarchie collégiale traditionnelle, ont été les interlocuteurs privilégiés à la fois des enseignants et des élèves. A la moindre défaillance (parfois apparente) du matériel, au moindre doute concernant l'usage d'un logiciel, ils ont reçu la visite des uns comme des autres.

Une situation qui a évolué en cours d'année, comme l'explique Thomas : "Au début, nous avions beaucoup de questions sur l'utilisation, ils avaient du mal à se faire à l'ordinateur, en particulier à la configuration réseau qui pouvait poser des problèmes de sauvegarde, d'installation de matériels, etc. A présent ces questions sont résolues, et de toute façon, la plupart du temps ils s'arrangent entre eux !"

Par la suite, ce sont surtout les aspects techniques qui ont accaparé leur attention. Il faut alors résoudre rapidement les problèmes, si possible à l'intercours, souvent en une heure, afin de rendre l'ordinateur disponible pour le cours suivant. Pour toutes les pannes importantes (nécessitant l'utilisation d'outils ou l'ouverture du portable), c'est le constructeur (Hewlett Packard) qui assure la maintenance et la réparation en sept jours enlèvement et retour au collège. Entre temps, un ordinateur de réserve est confié à l'utilisateur.

Que la technique s'efface devant la pédagogie !
Les attentes des élèves et celles des professeurs sont différentes. "Pour l'enseignant , explique Claire, il faut que la technique s'efface devant la pédagogie". La forte demande d'assistance et de formation a peu à peu fait place à des préoccupations majoritairement techniques. Ce que souhaitent les enseignants, c'est que "les élèves arrivent avec leurs ordinateurs, et que tout marche " déclare Thomas. En revanche, pas de problème de génération, et ce qui avait été une crainte en début d'année a laissé place à une évidence : seule la motivation pédagogique importe, pas l'âge du professeur... L'élève a une approche différente, s'il est très exigeant, ses motivations peuvent déborder du cadre strictement pédagogique ! Mais le travail avec les enfants est surtout vécu comme une expérience extrêmement enrichissante. Et loin des considérations techniques, ce sont les acquis vécus au jour le jour que retient Claire : "A les côtoyer tous les jours, je les sens plutôt contents de leur nouvel outil ". * :

Claire est désormais agent administratif de l'EN : elle a passé avec succès un concours, néanmoins elle a demandé et obtenu de rester dans l'opération en 2002-2003 au collège de Soustons.

 

Rencontre avec les parents de Mimizan : le bon usage de l'appareil

  • Reportage TV

"C'est à nous, éducateurs, parents, d'apporter le cadre !"

(Téléchargez la video au format Real ; temps : 3'47)

 

  • Pour clore cette année de "test"

Pour clore cette année de "test", Dominique FOUBERT, principale du collège Jacques Prévert de Mimizan, avait organisé le 21 juin dernier une réunion d'information et d'échanges autour de l'opération. Il s'agissait à la fois de présenter un bilan de l'année écoulée, et d'informer les élèves et parents des élèves qui seront en 3e à la rentrée 2002. La réunion avait lieu en présence de Jean BOURDEN, conseiller-général et maire de Mimizan, François-Xavier BENUSIGLIO et Anne SAVARY du Conseil général des Landes, ainsi que de deux enseignants du collège.

En préambule, François-Xavier BENUSIGLIO a rappelé le cadre et les objectifs de l'opération (voir dossier n°2), non sans insister sur la liberté d'usage qui présidait à sa mise en place : "Les résultats dépendront aussi des professeurs et de la façon dont ils s'en serviront " a-t-il déclaré. Les portables ne sont que la partie la plus visible de la mise à disposition d'un ensemble d'équipements qui comprend notamment des rétroprojecteurs, des ouvrages numériques… Un ensemble qui cependant n'est pas, selon lui, destiné à créer une révolution de l'enseignement. Il s'agit d'"enrichir la pédagogie aux côtés d'outils ayant fait leurs preuves ".

  • La parole aux enseignants

Non, l'ordinateur n'a pas retardé les programmes ! Face aux inquiétudes légitimes des parents, les enseignants se sont montrés rassurants. Les programmes ont bien été bouclés, et ce "malgré les portables ". La prise en main a en effet occasionné des retards au premier trimestre, mais ce sont ces mêmes portables qui ont permis de progresser rapidement par la suite. Répondant à la question du contrôle de l'activité des élèves en classe, les enseignants ont évoqué l'insuffisance du logiciel VNC retenu en première année. En libre accès sur Internet, il a pu être récupéré par des élèves et détourné de son utilisation originelle. En revanche, à la rentrée 2002, un nouveau logiciel sera opérationnel, SynchronEyes qui permettra un contrôle total des activités (en classe…). Ainsi, il sera possible d'arrêter et de prendre en main à distance et à tout moment n'importe quelle machine.

  • Changement d'outils, changement de comportements

Cet aspect de "contrôle", qu'il est nécessaire de mettre en place à titre préventif, ne doit pas masquer les modifications relationnelles positives engendrées par l'ordinateur. Entre enseignants tout d'abord, qui se retrouvent fréquemment autour d'un écran dans la salle des profs, pour discuter de ces nouveaux moyens et partager leurs expériences individuelles qui deviennent ainsi peu à peu collectives (voir dossier 10). Dans la classe ensuite : il n'est plus rare de voir un élève "dépanner" le professeur ou lui expliquer le fonctionnement d'un logiciel. Ni de voir un élève jugé "faible" dans les matières scolaires en aider un autre, a priori plus fort. L'enfant gagne ainsi en confiance et en considération dans une relation mieux équilibrée.

  • Dérives et contrôles

La principale du collège, Dominique FOUBERT, très enthousiaste face aux acquis de ceux qu'elle appelle ses "petits hommes d'affaire", en référence à la mallette-ordinateur qui ne les quitte plus, a répondu point par point, avec beaucoup d'humour et de conviction, aux inquiétudes d'une mère d'élève. Au cours d'une diatribe véhémente, celle-ci avait évoqué pêle-mêle les jeux auxquels les élèves se sont adonnés au cours de l'année, les sites à risques sur Internet, la messagerie et la dégradation de l'orthographe, l'insuffisance de formation des enseignants et leur temps d'absentéisme, le manque de surveillance, etc. Bien entendu ce discours n'était qu'un avis parmi d'autres, et tous les parents n'ont pas réagi comme cette maman. Mais il avait le mérite de condenser toutes les opinions sur le mauvais usage de l'appareil, et il a permis de revenir sur plusieurs points importants concernant à la fois la sécurité et la responsabilité des éducateurs : "C'est à nous, éducateurs, parents, d'apporter le cadre ", a conclu avec fermeté Dominique FOUBERT.
 

 

Rencontre avec Dominique DUVIGNAC, mère d'un élève de 3e en section sport-surf à Mimizan

Comment votre famille a-t-elle réagi lorsque l'ordinateur de votre fils est entré dans la maison ?

Au départ, avec un peu d'inquiétude. C'était un outil prétendument fragile, et il semblait nécessaire de prendre des précautions par rapport à la valeur que cela représentait. Mais notre fils en a pris soin et nous avons été vite rassurés par cette "petite valise" bien enveloppée. Ensuite, il y a eu l'inquiétude face à l'informatique, qui n'était pas son truc a priori : il a toujours préféré surfer sur les vagues que sur Internet… Il craignait de ne pas savoir le manipuler, mais il s'y est très vite mis, en quelques semaines.

  • Certains parents ont réagi violemment, en mettant en cause les dérives possibles de l'usage de l'ordinateur. Comment cela s'est-il passé chez vous ?

Il y a eu un moment où effectivement, il s'est engouffré dans la partie jeux… Les notes du premier trimestre s'en sont nettement ressenties, et il a fallu intervenir : les jeux d'accord, mais les devoirs d'abord, c'était la règle. Il en a pris conscience de lui-même, et il a repris le travail personnel. Nous avons pendant un temps contrôlé ce qu'il faisait en rentrant, et tout est rentré dans l'ordre. Même s'il y a eu quelques rechutes, au moment où un copain lui procurait un nouveau jeu…

  • Quels ont été les usages de l'ordinateur à la maison, en dehors des jeux bien sûr !

Il faisait des recherches, en histoire, en SVT, des exercices également, en mathématiques par exemple. Mais il s'est aussi beaucoup servi du papier. S'il aimait rechercher ou regarder sur son portable, il transférait souvent les exercices sur papier pour travailler. Pour le reste, il ne nous laissait pas tellement l'aider. Quand on lui demandait des explications, il allait trop vite et on ne comprenait rien. C'est pour cela que les cours d'initiation à l'informatique qui ont été proposés par le collège m'ont beaucoup aidée. D'ailleurs je conseillerais vivement aux autres parents de les suivre, il n'y avait pas beaucoup de monde cette année et c'est dommage…

  • Dans quel état d'esprit a-t-il restitué son ordinateur ?

Il était soulagé malgré tout de se libérer de quelque chose qu'il avait apprécié, mais qui était aussi une contrainte. C'était une responsabilité de l'avoir. Comme il est en section sport-surf, il était parfois obligé de l'emmener avec lui à la plage, et nous avons craint qu'avec les intempéries, le sel et le sable, il n'y ait des problèmes. Il fallait l'envelopper dans un sac, le protéger. Heureusement, par la suite, il a pu l'enfermer dans le local du club. Finalement, tout s'est bien passé.

"Les cours d'initiation à l'informatique m'ont beaucoup aidée " 

( 21 juin 2002)

 

Altedia&FTPress pour le Conseil général des Landes - 12 septembre 2002