Dossier 17

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Dossier 17 (Mars 03) : Réapprendre à travailler ensemble

Le très moderne collège urbain dacquois Léonce Dussarrat, dit "Léon des Landes", se caractérise avant tout par sa taille et le nombre de ses élèves : près de 900 enfants (c'est le plus important collège des Landes) et, pour ce qui nous concerne, pas moins de 8 classes de 3e . Comme ailleurs, nous avons trouvé ici des expériences d'intégration des ordinateurs portables qui nous ont semblé remarquables, ou différentes de ce que nous avions rencontré jusqu'alors. Nous en rapportons deux exemples, en EPS, avec des usages pleinement multimédias autour d'un cours d'acro-gym, et en Histoire-géographie, avec un professeur qui mène jusqu'au bout la logique de l'informatique et qui a supprimé livres et cahiers et redécouvre un nouveau lien entre ses élèves et lui-même. "S'il fallait dégager un changement essentiel, je dirais que grâce à ce nouvel outil nous avons réappris à travailler ensemble ", déclare Amor MEMBRADO, principal adjoint du collège. Dans la foule des élèves et des professeurs, certaines relations ont en effet changé. Ainsi, en Mathématiques, les enseignantes se sont regroupées pour faire face ensemble et s'épauler dans la mise en place et l'intégration du portable dans leur cours : l'une d'entre elles nous explique pourquoi. Dans le nombre s'exprime aussi la diversité : quatre élèves donnent leur point de vue et parlent des usages du portable en classe, avec des avis… fort différents. Enfin, un responsable syndical explique comment les syndicats ont pris part dès le départ à l'opération... et continuent.

Sommaire

  • L'audiovisuel en classe de gymnastique
  • Le tableau interactif : un outil précieux pour les transformations géométriques
  • Le point de vue des élèves
  • Le vidéo-projecteur en histoire-géographie
  • Michel BREAN, professeur de lettres et responsable départemental du SNES

L'audiovisuel en classe de gymnastique

  • Reportage TV

"Elles sont très, très motivées, les élèves"

Danielle SARCIAT, professeur d"Education physique et sportive

(9/02/2003- Temps : 3'01) avec Real Player avec Média Player

 

  • A chacun sa musique

"Très branchée informatique", Danielle SARCIAT, savait dès la rentrée comment elle utiliserait les ordinateurs portables en EPS. Au collège Léonce Dussarat, ce trimestre, les filles font de l'"acrogym" (mélange de gymnastique et d'acrobatie), et l'ordinateur est présent à toutes les séances. En salle, les élèves travaillent des enchaînements sur un support musical : "Elles l'ont choisi par l'intermédiaire des portables, précise l'enseignante, en dehors de mes heures de cours ", sur CD ou en réseau. Sélection, échange et écoute individuelle des morceaux ont donc permis de gagner du temps pour la pratique gymnique réelle. Par ailleurs le volume sonore limité des appareils permet à plusieurs groupes de travailler sans se gêner les uns les autres ; sans négliger la facilité de manipulation et l'attrait que représente ce nouvel usage pour les élèves.

  • Image fixe, image animée 

Grâce à l'appareil photo numérique, "elles peuvent se voir, se corriger, rectifier si elles ne trouvent pas la pyramide jolie " déclare Danielle SARCIAT. Les photos prises en cours sont mises en réseau par l'enseignante et étudiées, soit en groupe, soit individuellement : elles peuvent donc analyser leur travail également en dehors des cours. Et la prise d'image les contraint à figer leur mouvement le temps de la prise de vue, au moins les 3 secondes d'immobilité imposées pour les "pyramides" ! Actuellement, une caméra est utilisée pour la visualisation des enchaînements et l'acquisition d'un caméscope numérique a été demandée dans le cadre d'un projet TICE. Cet appareil permettra de visionner les films sur les portables, de la même manière que les images fixes. Au CDI, un CD-ROM pédagogique (Éléments gymniques, CD-Rom édité par le CRDP de Versailles) contenant des vidéos d'enchaînements de gymnastique sert également de référence : "Si besoin, je leur conseille d'aller le consulter afin de les aider à parfaire leurs mouvements " ajoute Danielle SARCIAT.

Lire à ce propos : "Utilisation pédagogique d'un CD ROM dans les activités gymniques permettant un guidage renforcé de l'élève ", par Danielle SARCIAT.

  •  "On va aller plus loin !"

Autre avantage, les élèves momentanément dispensées d'EPS peuvent être intégrées au cours pour photographier, filmer ou encore gérer la musique. Globalement la motivation est accrue par l'utilisation de ces outils, qui se fait au bénéfice de la pratique sportive, autant du point de vue technique que par le temps gagné en activité physique réelle. D'autres utilisations sont déjà en place, et Danielle Sarciat a réalisé plusieurs "macros" destinées à utiliser le portable dans diverses disciplines sportives : pour chronométrer les élèves, comparer les performances et prochainement pour comptabiliser les résultats en sports collectifs : "L'élève aura juste à appuyer sur une touche à chaque fois qu'il va voir une action, au lieu d'être obligé d'écrire". Du côté de la sécurité des matériels, pas de problème, mais "il faut que les enfants aient conscience du prix que ça coûte, et qu'ils ont un matériel très agréable…"

Le tableau interactif : un outil précieux pour les transformations géométriques

  • Reportage TV

"Une expérience de la solidarité enseignante"

Eliane DELQUIE, professeur de Mathématiques
(9/02/2003- Temps : 2'42)
avec Real Player
avec Média Player 

  • Séquence de révision

Séquence de révision ce matin dans la classe de 3e 7 du collège Léon des Landes : Eliane DELQUIE, au tableau interactif, fait glisser traits et points d'un doigt sûr, tout en interrogeant les élèves. Ce sont eux qui apportent les réponses, retranscrites ensuite sur des fiches imprimées distribuées par l'enseignante. Le logiciel de construction géométrique Géoplan permet d'animer les figures et de visualiser un espace de façon dynamique. Très utile ici, pour traiter des transformations du plan : symétrie axiale, centrale, translation, etc. Pour Eliane DELQUIE, "le tableau interactif est vraiment super ". Notamment parce qu'on peut y écrire ; combiné à Géoplan, "il apporte vraiment un plus ". Un avantage qui se paye néanmoins : il faut consacrer quotidiennement une vingtaine de minutes à son installation et à celle du vidéo-projecteur.

  •  "La classe est un lieu où il faut communiquer "

"Nous sommes toutes très motivées " déclare Eliane DELQUIE, en évoquant les six professeurs de Mathématiques du collège, qui ont intégré cette année le portable dans leur cours. Une expérience pourtant difficile, et elle reconnaît que sans la solidarité de ce groupe, qui se réunit une heure par semaine pour discuter de l'opération, certaines auraient abandonné. C'est principalement la charge de travail supplémentaire qui est en cause, et l'absence d'expérience pédagogique autour de cet outil.

Mais elle ajoute, en nous montrant les cahiers d'écolier de son père : "on enseigne encore les Mathématiques comme en 1930 ! Les enfants ne sont plus les mêmes. Ce qu'on fait maintenant, c'est leur monde ". Cependant, précise Eliane DELQUIE, "la rigueur mathématique, elle ne s'enseigne pas uniquement en faisant défiler des images ." Pour elles comme pour ses collègues, la classe doit rester avant tout un lieu d'échange et de communication.

  • De la solidarité à la mutualisation

"Nous sommes allés très doucement au début. Personnellement, je crois que je me suis trop dispersée ", déclare Eliane DELQUIE. L'expérience de cette année aura été fructueuse, et l'équipe enseignante a choisi de recentrer ses activités : choix d'un même logiciel de construction géométrique pour toutes, afin de faciliter les partages, "et nous nous limiterons à certaines activités bien définies ". L'ordinateur portable est utilisé en moyenne un quart d'heure par cours par les élèves. Les exercices interactifs, rarement utilisés en classe, sont plutôt proposés à la maison, "puisqu'ils peuvent les faire seuls ". La mutualisation est également exploitée par les professeurs : "Le dernier exercice auquel vous avez assisté a été récupéré sur le site de Michel TURCK à Monfort-en-Chalosse (*). Il nous a permis de faire une synthèse collective en fin de séance. Les élèves ont téléchargé le dossier et pourront y accéder à n'importe quel moment pour retravailler ".

Voir l'interview de Michel TURCK , professeur de Mathématiques, dans le dossier n° 8.

 
Le point de vue des élèves

  •  Reportage TV

  "Tout le monde est au même niveau"

  Thomas, Rébecca, Anne-Chrystelle, Marion
  (9/02/2003- Temps : 5'07)
   avec Real Player
   avec Média Player

  • Image de la disparité

Image de la disparité que peut offrir un collège de la taille de celui de Dax, voici les témoignages de quatre élèves sur l'opération. Pas question bien entendu de généraliser les paroles de ceux qui, premiers concernés, ont accepté de nous parler de leurs usages. Mais nous en apprenons un peu plus sur leur propre vision, et sur les réponses qu'ils ont pu fournir, fin février, lors d'un audit réalisé par l'Inspection d'Académie au collège Léonce Dussarrat.

  • Enthousiasme... ou rejet

Thomas témoigne des avantages du portable en Histoire-géographie, où le professeur a choisi d'intégrer totalement l'ordinateur à ses cours : une fois l'apprentissage de la frappe passé, c'est avant tout pour lui une expérience positive qui additionne maîtrise des documents (présélectionnés par l'enseignant), gain de temps pour des explications supplémentaires, et plus grande participation collective.

Au contraire, pour Rebecca, le portable est un objet encombrant auquel elle ne trouve que peu d'avantages : c'est très lourd à porter, et d'autant plus pour ceux qui viennent de loin à pied ou en vélo ; les branchements, l'installation prennent beaucoup de temps ; ça ralentit les cours, et fait prendre du retard dans les programmes, etc. Elle trouve que les enseignants ne le maîtrisent pas assez et, en fait, elle révèle qu'"il n'y a plus que dans une matière qu'on s'en sert ". Elle possède un ordinateur chez elle, mais ne l'utilise pas. Et elle conclut : "Je ne suis pas trop ordinateur, voilà…"

  • Et n'oublions pas la détente !

Anne-Chrystelle utilise le portable dans plusieurs disciplines, et le trouve particulièrement utile en SVT ou en Physique. Elle note l'aspect "plus amusant " en le comparant avec les moyens audio-visuels classiques (diapositives, rétroprojecteur). Sur l'ensemble, elle a un point de vue plus nuancé, dans lequel la perte de temps est à nouveau mise en avant : en détaillant les cours dans lesquels le portable a été intégré, elle nous fait part de l'échec de ses professeurs de langues qui, pour cette raison, ont abandonné l'expérience entamée. Chez elle, Anne-Chrystelle ne néglige pas l'aspect distrayant de son ordinateur…

Marion enfin, a une vision altruiste de l'opération : pour elle, c'est un outil qui permet à tous d'avoir le même niveau d'accès à des ressources intéressantes (en citant les encyclopédies électroniques). C'est aussi pour elle un moyen de distraction : elle possède des CD de jeux, et elle a accès de chez elle à Internet. A la question de savoir si elle souhaiterait le garder l'an prochain, elle répond oui…

Le vidéoprojecteur en Histoire-géographie

              

 

Cours d'histoire-géographie au collège Léon des Landes 

 

 

 

 

 

  • Reportage TV

   "La qualité humaine du rapport professeur-élèves s'est améliorée ."

Jean-Dominique FILIPPI, professeur d'Histoire-géographie
(9/02/2003- Temps : x)
avec Real Player
avec Média Player

  • Un outil de médiation irremplaçable entre le professeur et l'élève

"C'est plus le cahier, c'est plus le livre, c'est les deux "... Plus de livres, plus de cahiers. Jean-Dominique FILIPPI a numérisé tous ses cours en utilisant notamment un logiciel d'OCR (Optical Character Recognition (OCR) : reconnaissance optique des caractères), et en ajoutant des éléments de nature diverse (cartes, photographies, textes…) et d'origine variée (CD-Roms, livres papier, Internet). Le résultat est un ensemble de documents basés sur l'interactivité où il existe un lien étroit entre la leçon et les documents (entre 4 et 10 par leçon) qui servent de base à la réflexion ou d'illustration au propos. Le contenu et l'organisation restent les mêmes que l'an dernier, mais "cela oblige l'élève à faire le lien entre le document et les connaissances, ça l'oblige à réfléchir ", précise l'enseignant. La prise de notes est l'aboutissement de l'analyse des documents : elle mélange le copier-coller (qui permet de gagner du temps) et la frappe au clavier.

  • Des élèves plus attentifs

Pour Jean-Dominique FILIPPI, la véritable essence du cours demeure l'indispensable échange entre le professeur et ses élèves. C'est pourquoi la démarche du cours n'a pas fondamentalement changé : "on fait réfléchir les élèves, soit sur une photo, soit sur une carte, soit sur un texte, on leur explique les mots, les expressions qui font problème, on développe certains points si on juge bon de les développer, et ensuite on leur pose un certain nombre de questions ." Mais la qualité humaine du lien entre le professeur et ses élèves y a gagné. Les élèves sont plus attentifs, plus respectueux aussi face à l'ampleur de l'investissement qui est réalisé pour eux. L'enseignant semble avoir trouvé dans ce nouvel outil, un objet de médiation qui lui a permis de renouer avec les enfants. "L'élève appréhende le contenu des connaissances à travers sa forme "

"Il y a une médiation ludique, surtout quand on s'adresse à des enfants qui ont 14-15 ans " déclare Jean-Dominique FILIPPI, et cette médiation prend une dimension pédagogique. Du fait du caractère attractif du portable, les élèves ont naturellement une attitude positive "dans la mesure où l'informatique fait partie de leur monde. Il y a un lien étroit entre la modernité, qui est symbolisée par l'utilisation du portable, et l'intégration de connaissances qu'un élève de 3e doit avoir ." Certes, la charge de travail a été très importante, mais pour l'enseignant, le résultat est là : le gain de temps en cours au profit de la réflexion et le renouvellement du lien entre élève et professeur font que cet investissement a été véritablement rentable. "C'est la raison pour laquelle il nous semble aujourd'hui très difficile d'abandonner les portables ", conclut-il.

Rencontre avec Michel BREAN, professeur de lettres et responsable départemental du SNES

SNES : Syndicat National des Enseignements du Second degré

  • Les syndicats d'enseignants ont-ils été consultés lors de la mise en place de l'opération ?

Les syndicats ont été consultés dès le départ, et associés aux réflexions dans la plupart des domaines concernant les personnels. En premier lieu, nous avons demandé que la liberté pédagogique des enseignants soit respectée, ce qui a été le cas : aujourd'hui ils peuvent choisir d'utiliser ou non le portable, et de la manière dont ils le souhaitent. Nous avons aussi veillé à ce que les enseignants soient formés et, en ce qui concerne la formation technique, des stages ont été organisés, d'autres le sont encore cette année dans des domaines comme le tableau électronique ou le vidéo-projecteur. Enfin, nous avons insisté sur la question de la maintenance, et tous les collèges sont dotés pour le moment d'aides éducateurs. Ceux qui opèrent dans notre collège sont tout à fait compétents et efficaces.

  • Comment le portable est-il perçu et utilisé par les enseignants ?

A partir du moment où la liberté pédagogique est préservée, beaucoup d'enseignants pensent que l'ordinateur est aujourd'hui indispensable à l'enseignement, même si ce n'est pas nécessairement sous la forme d'une dotation à tous les élèves. Cependant, tous ne sont pas volontaires pour accroître leur charge de travail. Il est certain que pour les premières années au moins, l'utilisation du portable en cours demande beaucoup d'investissements qui viennent en plus du travail courant. Actuellement les utilisations sont variées et plus ou moins évidentes selon les matières. Certains ont informatisé la totalité de leurs cours, d'autres l'utilisent pour accéder à toute une richesse documentaire. Dans ma discipline, le français, en langues en général, où la communication est très importante, l'utilisation est peut-être moindre mais c'est très intéressant d'avoir, par exemple, un accès immédiat à n'importe quelle biographie d'auteur. En histoire-géographie, la documentation électronique apporte beaucoup, ou en SVT, le fait de pouvoir montrer des expériences.

  • Quelles sont les préoccupations actuelles des enseignants ?

D'abord sur la question des aides-éducateurs, et donc de la maintenance, nous ne sommes pas du tout certains, quand ils s'en iront, de pouvoir obtenir d'autres personnels stables. Ensuite, les contractuels ou les vacataires qui remplacent les enseignants malades ne sont pas nécessairement formés à ces techniques, ce qui peut poser problème. En ce qui concerne l'équipement des collèges, nous faisons remarquer régulièrement que tout n'est pas parfait. Par exemple, le collège où nous sommes n'a pas de salle de technologie câblée, ce qui peut paraître étrange compte tenu de la place de cette matière dans la formation à l'utilisation des techniques informatiques. Enfin, nous constatons que le matériel collectif (vidéo-projecteur, tableau interactif…) est vraiment beaucoup utilisé, et peut servir à toutes les classes. Aussi est-il dommage que tous les collègues ne soient pas dotés d'ordinateurs : en équipant tous les niveaux progressivement, on pourrait habituer les élèves de 5e et de 4e à l'utilisation de ces outils, et limiter en 3e les problèmes d'adaptation qui ont pu être évoqués.

Atedia - FTPresse - 27 mars 2003